Dépasser ses limites pour construire un impact durable. J'ai jamais eu l'impression de voir forcément prouvé quelque chose que ce soit aux autres ou à moi même de manière explicite, mais le fait d'être entouré de gens qui ont des projets qui peuvent être assez extraordinaires au quotidien. C'est vrai que ça pousse à se dépasser et à essayer de faire quelque chose par semaine. Je m'appelle Cyprien Benoist. J'ai 25 ans et je suis étudiant m. HEC, bientôt diplômé en 2025. Si j'ai réalisé la mission, pas mal, je pense que c'est pour pour deux raisons. D'un côté, il y a le dépassement de soi. Je voulais essayer de faire quelque chose qui, qui était un peu plus grand que moi, qui me paraissait un peu trop dur à l'origine. Et je pense que c'est ça qui m'a motivé à le faire. Et je pense que j'ai voulu essayer d'utiliser ce projet là pour le partager avec les autres et finir par toucher les autres, que ce soit mon entourage ou même des inconnus à soit pas forcément se lancer dans ce genre de projet, mais au moins rentrer dans une dynamique et rentrer dans celle que j'avais créée. Pour accompagner ce projet là et qu'à la fin, ça serve la cause finale qui a été d'aider les enfants. Là, je ne pense pas que j'ai vraiment ressenti de peur quand j'ai créé ce projet, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure que je l'ai construit, je pense que ce qui a été le plus difficile, c'était la solitude pendant la préparation, puisque j'étais assez seul à courir les kilomètres et à organiser le projet. Mais ça a été bien compensé par justement tous ces moments de partage que j'ai pu vivre après pendant pendant la course avec toute mon équipe et tous les gens qu'on a rencontrés le long de la route. Alors il y a un moment qui a été qui a été assez dur pendant la course autour de la e étape ou je me suis blessé au mollet. J'avais une grosse inflammation qui était assez douloureuse. Je n'ai jamais pensé abandonner, mais j'ai pensé à d'autres moyens d'accomplir d'accomplir ma mission, ce qui aurait pu être perçu un peu comme un échec. Mais j'ai fini par continuer garder l'itinér prévu et notamment grâce à un élément, c'était, c'était l'équipe qui m'entourait à ce moment là qui a poussé derrière moi silencieusement, mais avec confiance et détermination. Et c'était essentiel d'être d'être bien entouré à ce moment là. Sinon, j'irai jamais. Je n'aurais jamais réussi. Je pense que le lien entre ma course et et le service des autres c'est, c'est de se dire que même si on ne fait pas si on n'a pas une activité qui n'est par essence au service des autres, on peut servir de ce qu'on fait pour avoir de l'impact pour les autres. Par exemple, pour la mission pasma à l'origine, c'est un projet qui était personnel. C'était moi qui avais envie de réaliser de traverser la France en courant. Et c'était un projet qui était relativement personnel. Mais en me rendant en me rendant compte de l'énergie que j'allais mettre dans un projet comme ça et de l'impact qu'un projet comme ça en tant que tel pouvait avoir, je me suis étudié, dit autant le mettre au service de quelque chose qui n'est pas seulement moi puisque ça peut avoir de l'impact. Je trouve que ça a facilité ma démarche de. De me mettre au service des autres sans faire quelque chose qui, par essence, l'est à l'origine. Ce que je cherchais en prépa c'était un certain niveau d'excellence académique et intellectuelle, essayer d'aller d'aller toucher des idées qui sont d'une certaine complexité, ce qui était ce qui était super intéressant en terme d'éducation personnelle et ensuite à chaussée. Je pense que je suis arrivé sans forcément chercher quelque chose de précis. Et en me disant que cette école allait mouvrir certaines portes et m'offrir certaines opportunités, ce qui n'a pas manqué. J'ai pu vivre des expériences extrêmement variées et en même temps, hyper enrichissantes pendant mes cinq années. Je sais donc, même si ce n'est pas forcément ce que je cherchais explicitement, c'est ce ce que j'y ai trouvé. Tout l'écosystème à c change de manière assez inconsciente chez les élèves. Leur leur propre ambition et leur vision du succès, le fait d'être exposé à plein de gens qui ont une de belle réussite ou à d'autres élèves qui ont de grandes ambitions. Naturellement, je pense que ça nous pousse à en avoir aussi, même si on ne se rend pas forcément compte. Et je pense que ça a beaucoup de valeur pour nous d'évoluer dans un environnement comme celui ci. Construire quelque chose à partir de rien. Je pense que c'est. Je définirai ça comme le beau moment est l'étincelle de la création, ce moment ou d'un coup, on sait et on se dit tiens, c'est ça que je veux faire. Et on prend une décision et un engagement vis à vis de so même qui nous pousse à créer quelque chose. Et à partir de ce moment là, je pense qu'on est, on est déjà dans la création. Il y a déjà quelque chose de beau qui a été créé, même si c'est encore conceptuel et personnel à ce moment là, mais c'est vraiment ce moment là ou cet étincelle là qui vient. Qui vient changer un peu le cours de des mois ou ou des années à venir à partir du on a eu sa première année. Le premier mix entrepreneur. C'est, c'est un program qui est super riche. On est exposé à plein de choses différentes au cours d'une année qui est très intense. Et en plus, on est mélangé avec plein d'élèves qui viennent de parcours très différents. Il y en a un petit peu de la grande école de chaussée, mais plein d'autres des ingénieurs, des architectes, des gens qui viennent de sciences politiques. Donc c'est hyper intéressant de confronter toutes ces visions là. Et je pense que ça m'a, ça m'a. Ça m'a beaucoup changé dans ce sens, là, dans ma capacité à collaborer avec des gens qui viennent d'horizon très différents. J'ai rejoint le programme, sa entrepreneur parce que je voulais découvrir plus en profondeur l'entrepreneuriat. Je pense que c'est le meilleur master qui s'offre à nous à s si on est intéressé par l'écosystème tech. En général, puisqu'ils doivent plein d'opportunités de voir plein de choses différentes. Et ce qui est mal, le plus surprise, je dirais que c'est la phase de reprise qui dure deux mois ou au lieu de passer du temps sur de la création d'entreprises ou de start up, on regarde celles qui ont eu des difficultés et comment se passent les reprises d'entreprises en difficulté. C'était super intéressant parce que c'était très nouveau et on n'a pas l'habitude d'être d'être confronté beaucoup à ce genre de situation. Donc c'était super. Alors j'ai voulu avoir une expérience dans l'armée puisque à la fin de moi mains, quand, quand on commence à chercher des stages pour nos années de ces heures, je me suis un peu retourné sur mon parcours et en essayant de regarder les ce que j'aimais et les endroits dans lesquels je ne m'épanouissais facilement. Et un truc qui est sorti assez vite. Pour moi, c'était l'esprit de corps puisque je rugby depuis que j'ai 10 ans et j'adorais cette idée là et l'armée pour moi, représentait un peu le paroxysme de l'esprit de corps. Donc j'avais envie d'aller d'aller découvrir ça et en plus, c'était couplé à. À une expérience sociale un peu différente qui permettait de sortir de l'abus de la chaussée, d'aller voir des des gens qui sont très différents, qui ont des métiers très différents qui ont des vies qui sont qui sont super différentes et le tout en faisant du sport en extérieur et en sortant un peu de sa zone de confort, je trouvais que ça cocher plein de cases et ça m'a, ça m'a super convaincu de vouloir faire ce programme. Avec l'armée terre, la discipline, ça prend complètement et l'armée est est un très bel endroit pour le faire. Ça permet à beaucoup de jeunes. Je pense qu'il manque manque à un moment dans leur vie de sens ou de direction, a donné à leur vie d'en trouver un et d'apprendre cette discipline au contact de leur chef d'un point de vue un peu plus personnel, ce qui m'a été le plus utile, je pense. Et ce qui m'a le plus frappé dans l'armée, c'est, c'est la capacité qu'ont les soldats de différents grades à créer du lien entre eux. Et à tisser ce lien de fraternité d'armes que j'ai pu un peu toucher du doigt pendant mon expérience en régiment et que j'ai trouvé passionnant de naviguer entre entre tous ces différents profils, ces hommes et ces femmes qui ont des expériences complètement différentes et de réussir à créer cela là qui va leur permettre de travailler ensemble et et de finalement réussir à accomplir la mission qui leur est donnée à partir du moment ou. On est assez convaincu d'un projet que soit un projet de vie ou même un acte du quotidien et qu'on sait que c'est ça qu'il faut qu'on fasse, c'est qu'il faut y aller et il faut mettre le bruit qu'il y a autour de côté. Si on se pose beaucoup de questions. Et qu'on se sent pas capable de faire quelque chose, c'est que c n'est peut être pas forcément la bonne chose à faire. Et donc je pense que c'est important de réussi à réévaluer l'objectif qu'on se fixe aussi pour pour pas être trop dur, avec soi même ou se fixer des objectifs qui sont qui peuvent être trop élevés et de réussir à bien échelonné pour pour mettre la bonne énergie qu'il faut dans la bonne direction et et atteindre et atteindre son impossible à soi.